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 Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}

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Le Prince des Flammes

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MessageSujet: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Mer 14 Jan - 23:06

    Marchant rapidement vers l'appartement de Tony pour récupérer un DVD et le défier au babyfoot - Oui, parce qu'un jour je gagnerai, parole de moi -, je ne pensais pas. Mes capacités de réflexions s'annihilait lorsque j'approchai de son appartement, comme de l'appartement de beaucoup, en fait.

    En fait, mes synapses étaient rarement connectés, puisque j'y réfléchissais. Ah bah, si, je devais penser, en fait, pour en arriver à cette conclusion. Bon, bah dans ce cas, ils étaient bien connectés. Ouf, l'honneur était sauf.

    Bon donc dans ce cas, je pensais, mais je ne savais pas de quoi. Avant mon histoire de connexion synaptiques, s'entend. Finalement, il serait presque mieux que je ne pense pas, je préférais le vide à la perdition, je crois.

    J'arrivais devant la résidence étudiante dans laquelle vivait Tony. J'avais toujours été soufflé par la taille de l'appartement. Je ne savais pas que les résidences en contenaient de si grands. Ma foi, tant mieux pour lui. Enfin, surtout pour nous en fait, car les soirées chez Tony étaient les meilleurs.

    Je montais les étages quatre à quatre et donnait cinq coups secs et brefs et un long dans la porte. Ma signature, j'ai un copyright, dessus.

    Tony vint m'ouvrir et je lui servis un grand sourire.


- Mon DVD, ou des bêtises?


    Bon ok, ce n'était pas Halloween. Et oui, je ferais des bêtises quand même. Pouah, quel con, je m'admirai.
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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Jeu 15 Jan - 0:49

    Caressant mon baby foot des yeux, j'admire ses courbes comme je l'aurais fait avec une femme.
    C'est qu'il est sexy dans son genre, mon stade miniature. Et il n'essuie aucune défaite mon bébé.
    Je ne me rends compte du pathétique de ma position que lorsqu'une insulte fuse dans mon esprit.
    Détester les rouges peut-être mignon, quand on a quatre ans, cela l'est nettement moins à mon âge.
    En douce, j'ajouterai que les bleus sont les meilleurs tout de même. Et sans drogue mes poulains.

    Je force mes yeux vers le livre qui m'attend depuis quelques heures déjà. Ma corvée perso.
    Le soleil me nargue, il m'appelle et je sais bien qu'il n'attend que moi pour flamber, mais.
    Je ne finirai pas ma phrase, ce sera pas revanche sur le temps, tiens. A nous deux, auteur raté.
    Une ligne suffit à faire flancher mon attention et mon minimum d'intérêt. Magnifique.

    Soudain, résonne le bruit de ma marche nuptiale à moi. A nous. Toc toc toc toc toc, toc !
    Le son de mon cœur, mes aïeux ! Et non, je ne cours pas pour ouvrir la porte à Colin. Même si j'en avais envie.
    J'attire doucement le bois dans mon antre, dissimulant mon enthousiasme dans un sourire... enthousiaste.

    - Mon DVD, ou des bêtises?


    Bonjour, lapinou.

      - Hum... j'ai revendu le DVD, navré, je mens ouvertement avec un de ces sourires dont j'ai le secret.


    D'un geste théâtral, mais non moins magnifique, j'invite ma promise à entrer.

      - Le film a un tel succès mon chou..


    Faussement désolé, je songe à l'endroit où j'ai rangé son film pour ne pas l'égarer.
    Quoi que, je le laisserai peut-être fouiller un temps, comme une petite récréation.
    C'est qu'il aime les chasses au trésor mon Coco.

      - Il s'agit bien de la vidéo de nos ébats ?
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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Jeu 15 Jan - 1:42

    Je savais qu'il allait répliquer, jamais Tony ne serait resté sans répliquer. Tony et moi partagions le même cerveau. Je me serais répliqué à moi, d'ailleurs je le fais souvent, il était donc normal qu'il le fasse. Je lui en aurait voulu s'il ne l'avait pas fait. Mais mon lapinou ne me décevrait jamais. Gloire à lui, mais chut, il ne faut pas le lui dire.

- Hum... j'ai revendu le DVD, navré.

    Et la marmotte mets le chocolat dans le papier d'alu... Tout Tony, vouloir me faire prendre des vessies pour des lanternes. J'adorais quand il faisait ça. Ah! Je l'ai déjà dit?
    J'entrai à sa demande et me rendait directement dans son salon. Tant pis, il ne voulait pas m'aider, je le chercherais moi même.


- Le film a un tel succès mon chou.. Il s'agit bien de la vidéo de nos ébats ?

    Je ne riais pas à mes propres blagues, et Tony partageant mon cerveau, ses blagues étaient mes blagues. Mais j'étais fier de lui, vraiment, une bonne recrue. Je n'aurais pu choisir meilleur lapinou.


- Quoi d'autre? Demandai-je avec un grand sourire en me penchant pour inspecter sa collection de DVD à la recherche du mien. N'en profite pas pour regarder mes fesses et prépare toi à te prendre la raclée au baby. J'me suis entraîné, je suis prêt, alors échauffe toi le temps que je retrouve notre sexe-tape.


    Je lui souris avec un clin d'oeil et mit la main sur mon bébé. Bon ok, notre bébé. Oh! Dommage qu'il ne soit pas télépathe, il l'aurait bien aimée celle là. Mais tant pis, elle resterait dans les méandres de mon esprit dérangé jusqu'à l'oubli. Je détestais lancer des blagues hors contexte et celle là en manquait particulièrement.

    Je me tournai vers Tony qui jouait avec la balle en la faisant sauter dans sa main en m'attendant.


- A nous d'eux, mon lapinou. Dis-je avec un sourire. Puisque tu as choisi les bêtises.


Dernière édition par Colin Taylor le Sam 12 Déc - 23:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Lun 19 Oct - 23:51

Colin entre chez moi et agit en maitre des lieux plus qu'en véritable invité. Il est bien plus que n'importe lequel des deux, en tant que mon ami, il possédait chacune des choses qui trônaient sur d'autres choses plus lourdes mais toutes aussi encombrantes, au même titre que moi. En tant que mon ami il était autorisé à lâcher les mots que d'autres seraient forcés de ravaler par une autre cavité. Et le mieux, c'est qu'il se foutait de cette autorisation, sachant qu'il n'en avait plus besoin depuis longtemps déjà.


    - Quoi d'autre ? sourit-il en affirmant la précédente connerie qui échappe déjà mes pensées. N'en profite pas pour regarder mes fesses et prépare toi à te prendre la raclée au baby. J'me suis entraîné, je suis prêt, alors échauffe toi le temps que je retrouve notre sexe-tape.


Je souris dans son dos, adore le moindre de ses propos, les épouserai si je pouvais tant l'absurde me séduit. Sentant venir la tournure d'un évènement préparé avec soin, je m'adosse à la table qui honore mon jeu favoris après m'être emparé de l'unique centre de notre univers. Le ballon du babyfoot.

Colin se retourne, me sourit gauchement parce que je décide de décrire son sourire comme gauche même s'il est mignon, et me lance un clin d'œil à faire rougir un borgne.


    - A nous d'eux, mon lapinou. Puisque tu as choisi les bêtises.


Sans broncher, je rentre sur le terrain et essuie les milliers de cris imaginaires poussés par les mêmes milliers de supporters non-existants mais en furie quand même. Tous ou presque me soutiennent moi, crient ma gloire et chantent les louanges de leur sauveur aux mains magiques. Dieu s'épelle T-O-N-Y. Tous en chœur, les amis.


    - Tu sais, ce matin j'ai eu mal au pied gauche, je lâche en positionnant le ballon sur le rond de mise en jeu.


Je m'assure que Colin, qui s'appelle comme la fille de Dr Quinn, femme médecin (marque déposée), soit à son poste avant de planter mes yeux d'un sérieux mortel dans les siens.


    - Non mais... qui a mal aux pieds de nos jours sérieux ?


Je retourne à mes troupes et me lance silencieusement dans un vigoureux speech d'encouragement. C'est vraiment mais alors vraiment pas le moment de m'abandonner les gars. J'ajoute même que leurs jolies têtes sont accessoires, insinuant qu'un léger rafraichissement de la nuque n'est pas inconcevable s'ils me laissent tomber, insinuant-insinuant que je pourrais être amené à décapiter celui me lâcherait maintenant, voulant évidemment dire que je les aime tous autant qu'ils sont mais serait contraint de renier quiconque me désobéirait.

Je plante mes pieds dans le sol, fléchis mes genoux dans une intense concentration que j'espère ne pas transmettre à Colin et m'empare des deux poignées qui me mèneront les premières vers le salut des saluts. Le saint Graal du baby.


    - A part les gonzesses, bien sûr, j'ajoute bien fort en fixant le futur perdant.


Puis, ravissant tous les codes et la moindre des règles de notre code de conduite muet, je siffle contre ma lèvre la mise en jeu de la balle qui vient de suite cogner le pied de mon milieu offensif favoris. Joli kick, Ralphus !
Je ricanerais si je n'avais pas si peur de rater mon coup et d'avoir disserté sur un mal de pied imaginaire juste pour essayer de prendre mon adversaire par surprise et ainsi me garantir un but minimum. Qui a dit "désespéré" ?
Le maitre du temps ou Prince of Persia, retient mon sort entre ses doigts crochus et joue au ralentis le putsch que je tente de mettre en place tant bien que mal. La balle roule contre le bois qui finalement décide de laisser filer le monde en ma faveur et le gardien halluciné de Colin encaisse un but magistral tant mon ballon vengeur pénètre si bien sa lucarne !


    - Aaaaaaaaaahhhhhhh !!!!!


Je lève mes bras au ciel qui m'accueille et me fait virevolter entre nuages de cotons et colibris babillant avec les anges.
J'entame ma danse de la victoire, accompagnée du chant adéquat sous les yeux d'un Colin qui j'en suis sur tellement c'est bon, n'en revient pas. Putain, je suis doué.
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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Sam 19 Déc - 22:53

      [Désolée, j'avais aucune inspiration j'ai trop trop mal à la tête, donc c'est pourri.]


    Mais c'est qu'il s'y croit, en plus. Oh, le champion du monde, t'as fini de te la péter? Putain, les jeunes de nos jours, il faut tout leur apprendre. L'humilité, mon cher, c'est qui sert à ne jamais tomber de haut. Mais Tony, il n'en a pas besoin de ce petit accessoire pour êtres humains confirmés, pas vrai? Il est hors-normes, ce mec.

    A noter que ça, ce n'est pas moi qui le pense. Ce sont les autres. Ca me donnerait presqu'envie de soupirer tant un rien les éblouit, ces petites bêtes là. Bon allez trêve de plaisanterie, on sait tous que si je suis un extra-terrestre, Tony est un Héros de la Grèce Antique. Mi-homme, mi-Dieu, aux pouvoirs herculéens et au profile ravageur. Putain, mine de rien, je suis content de n'être ni une fille, ni homo, car je suis sûr que j'en aurais pleuré de ne pas pouvoir l'avoir, sinon.

    Je le complimente maintenant, parce que je sais que dans neuf buts, je lui ferai la gueule. C'est de la triche aussi, il s'entraine tous les jours. En plus, mes joueurs, ils ne vont pas trahir leur propriétaire légitime, même s'il les aime moins que les autres, soyons logiques. Je pars lésé et désavantagé, mais je vais faire semblant de ne pas l'avoir remarqué. A ce compte-là, autant ne pas jouer, si c'est pour pleurer d'avance. Je m'en fiche de toutes façons, il est le seul à y jouer sa vie, sur ce jeu.


- Tu sais, ce matin j'ai eu mal au pied gauche.

    Je m'en fous, lance la balle, je suis en place. Je hoche la tête, hausse les épaules et fais une grimace qui dit "tant pis" avant de me demander avec une sollicitude mal placée vu la circonstance : Pourquoi a-t-il fallu qu'il se lève avec l'autre? C'était évident qu'il serait jaloux du droit et qu'il se vengerait, son pied gauche...


- Non mais... qui a mal aux pieds de nos jours sérieux ?

    Pas moi! Allez! Joue!


- A part les gonzesses, bien sûr.

    Je relève la tête vers lui en souriant, déconcentré par une vanne que je n'aurais pas le temps de sortir car le traitre lance déjà la balle en sifflant. Putain! Et en plus, il triche! Déstabilisé par sa traitrise et pas la déception de ne pas avoir pu en profiter pour le féliciter d'avoir enfin accepter la vérité sur son sexe - bien sûr si elle avait été dite, j'aurais tourné cette vanne pour qu'elle est plus de classe - je le regarde mettre en place son joueur fétiche pour tirer. Ni de une, ni de deux, je tente de placer mes joueurs de sorte qu'ils le bloquent... Trop tard. Pour leur défense, ils n'ont pas eu le temps de s'échauffer.



- Aaaaaaaaaahhhhhhh !!!!! Hurle-t-il en dansant.

    Fourbe, traitre, félon, judas, perfide, sournois, déloyal, mauvais joueur que tu es ! Et encore je suis le Candy des insultes comparé à ce que tu mérites. Il m'a déconcentré exprès, sale tricheur. Putain, je te renie pendant au moins trois minutes, là !


- Ah forcément, tu n'as plus mal au pied, là ! Je lance en boudant pour de vrai.

    Pfff, froussard, lâche, pétochard, peureux, couard, dégonflé, pleutre ! Incapable de me battre à la loyal, je suis une menace, hein?


- Tu avais trop peur que je gagne si tu ne t'abaissais pas à tricher?

    Le pire c'est qu'en réalité, je ne suis même pas vraiment vexé, en plus. Je trouve ça trop marrant, comment il m'a eu.

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Dim 3 Jan - 20:35


Ouh ouh ouh ouh ! Mon chant mélodieux me rejoint au paradis des joueurs bénis tandis que mes bras se tendent dans un geste aussi suffisant que comblé. Vas-y Colin, sens-toi libre de baiser mes pieds.

    - Ah forcément, tu n'as plus mal au pied, là !


Lapinou lit mes pensées. Ce qui n'était alors qu'un tout petit soupçon dans le trou du cul de mes improbables théories de complots se mut en un éloquent état de faits. Je pense "pieds", il parle "pieds".
La curiosité aiguise mes nuages et ils se demandent en leurs cœurs de coton ce qui sortirait de la bouche de Colin si me prenait l'envie de penser à un hermaphrodite indien.

J'abaisse finalement mes bras après m'être assuré de laisser l'empreinte indélébile de ma pause victorieuse dans son esprit sonné par trop de talent. Je sens mon sourire de gosse refléter l'excitation qui empoigne mon cœur comme mon ventre. J'ai besoin d'avoir dix ans, au moins une fois par jour. Le temps d'une réflexion, juste dans un mot, une pensée, une erreur. Me planter puis me marrer d'avoir les couilles de me foutre éperdument des répercussions d'un lendemain bien trop loin.
Ah oui et : hermaphrodite indien...

    - Tu avais trop peur que je gagne si tu ne t'abaissais pas à tricher?


Rha Colin, on l'a perdu ! Re-connecte-toi, invoque le pouvoir occulte de ta grande tante. Essaie plus fort espèce de leader des rouges.
Je plante mes yeux dans les siens et tandis que mon cœur leur sourit, j'emprunte tout le sérieux des grands.

    - Ne me juge pas, Hobbit.


Naah puis merde, je lui souris de toutes mes dents parce qu'elles ne savent pas se cacher de lui très longtemps. Et puis j'avoue que l'attaquer sur sa taille, c'était petit.
Je sens qu'il veut relancer sa défaite le plus vite possible, ainsi je prends la balle en chantant mon hymne au 1-0 que je ne dégaine, évidemment, que lorsque ce score se décline en ma faveur.
La grâce laisse tourbillonner mes hanches dans un déhanché aussi ridicule que recherché, dans le fond.

J'achève finalement mon hymne à la joie en retrouvant les yeux du futur loser. Ils me sourient, les petits diamants de satin, bien cachés derrière le filtre d'ennui qui les recouvre. Allez quoi !

    - Ce n'est pas de l'arrogance, c'est le destin.

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Sam 5 Juin - 22:08

    En un mouvement, le sexy lapinou se métamorphose alors en une pale copie d'un célèbre catcheur. Mais là où ce dernier parait impressionnant et victorieux avec ses 46 centimètres de diamètre musculaire, Tony paraît seulement prétentieux, et je ne dis pas ça juste parce que je suis faussement vexé. Enfin... quoique, peut-être que mon point de vue est plus ou moins biaisé par ma défaite à venir, surtout qu'il nous fait son cinéma à chaque but... Une horreur pour notre égo. Heureusement, le mien est enterré sous une montagne de second degrés et d'auto-dérision. Le sien en revanche, il le porte à bout de bras à l'instant même, comme pour me dire en mimant : "Tu vois, Colin, ma tête, elle est grosse comme ça !" Sacré toi, va.

    Ses bras descendent tandis que je me plains de son affront et de sa traitrise, et c'est avec un sérieux et une suffisance totalement Tonyesque et inimitable qu'il me lance :


- Ne me juge pas, Hobbit.

    Ma première réaction a été d'éclater de rire tant sa remarque m'a surpris. Puis je me suis rappelé que je ne devais pas rire de ses blagues comme une donzelle en pâmoison. Et mon éclat de rire s'est transformé en étouffement avant même qu'il n'ait pu l'identifier. "Non, c'est pas moi, j'ai un alibi, j'étais au cinéma." Je nie avoir ri. Sérieux, je n'ai pas ri ! Je tousse un moment, avant de réussir à me reprendre. Regarde-moi ça, avec tes conneries j'ai failli mourir. Mourir pour ne pas avoir voulu rire. Elle est pourrie cette mort. Je vais faire une pétition pour mourir d'une mort cool. Non mais !


- Le plus grand de toute la Comté, ne l'oublie jamais. Je réponds à son sourire qui se forme sur ces lèvres.

    Il ne peut pas rester sérieux trop longtemps, il m'aime trop pour ça. Même si là, pour le moment, il se plait à me rappeler qu'il a mis un stupide but au babyfoot. Peu importe, je le bats à tous les jeux vidéos, de toutes façons.


- Ce n'est pas de l'arrogance, c'est le destin. Me dit-il alors que je lui prends la balle des mains.

    Et mon cul, c'est du poulet ? J't'en foutrai du Destin, tu vas voir. Lapinou, c'est pas non plus de l'arrogance, je le conçois. C'est juste de la triche. Et tu sais ce que je réponds, à la triche ?


- Destin ou pas, le mal est fait. Mais c'est pas grave, je demanderai à Tina de me consoler après ma défaite. Je réplique d'un air innocent.

    Avant de savoir si ma phrase à eu l'effet escompté, je lance la balle en jeu et tire. Alors, Tina, ça déconcentre ou je change de tactique ?

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Sam 5 Juin - 23:17

Son regard de poisson mort percute mon sourire qui ne faiblit pas et tous ces amis panés jalousent mes dents en essayant d'éviter les hameçons de la défaite. Bande de losers. Il essaie si fort de conserver son sérieux que le mien s'enfuit encore plus loin. J'ai presque envie de courir acheter un de ces afficheurs de scores pour le lui accrocher autour du cou tandis qu'il scandera : SEXY BEAST : 1 / HOBBIT : 0
Mais soyons réalistes, l'engin serait beaucoup plus grand que lui.

Si mon cœur n'était pas en train de planer au dessus de nos têtes je penserais à me méfier de la noirceur de ses intentions qui promettent un coup bas imminent. Et je ne porte même pas de ceinture, minot.

    - Destin ou pas, le mal est fait. Mais c'est pas grave, je demanderai à Tina de me consoler après ma défaite.


Outch. et putain, parfait ! Je suis tiraillé entre deux répliques opposées dont les faveurs sont courtisées par ses mots soumis à la rancune comme de vieilles putes qui n'auraient plus rien à perdre. Parce qu'il a vendu son dernier bout de dignité en écorchant la mienne. C'est un coup de maitre osé, ou je ne m'y connais plus en peinture.

Je tranche, et décide de mettre mon cœur en apnée en espérant l'immuniser du mal couché sur mes lèvres.

    - Je suis sur qu'elle s'y prendra très bien, étranglent mes remords. Dommage qu'elle ne tape pas dans les perdants.


Le regret m'est étranger et il m'empoisonne très facilement lorsqu'il vient à parcourir mes veines. C'est un aperçu de son pouvoir qui s'étend en moi maintenant. Je préfèrerais faire l'éloge de ses jambes qui dansent mieux que n'importe qu'elle autre paire. Ou parler de ses yeux qui mentent aux miens si gentiment que je m'éprends parfois de leur étrange mélancolie.

Je ne m'étais même pas aperçu que la balle roule dans mes filets. Et je me surprends à ne rien ressentir tandis que le score s'équilibre entre nous. Je puise dans mes années de ressource pour jurer le contraire aux yeux de Colin qui a su visé droit sur un point qu'il me faudra courir avec plus de précautions dorénavant.

J'élude son action, son point et tout le match, comme je le fais à chaque fois que je peux être vexé. Il me connait aussi bien que moi et saura qu'être égalé ne me plait pas. Ce que cachent mes yeux rieurs en revanche, je ne suis pas près de le miser.

    - Mais la question à cent mille lapinou c'est celle-là : qu'est-ce que tu aurais raconté à ses genoux en les ayant face à toi ?


Je ne suis pas près de lâcher la queue du Hobbit parce que je sais que sa taille ne le complexe pas, autant en profiter pour retrouver le sourire qui m'avait délaissé le temps de me manger un but éclair. Et j'avoue dans une pensée susurrée très loin derrière les autres que savoir Tina désirée la rend encore plus désirable. S'ils la veulent, il me la faut.

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LAPINOU CERTIFIÉ.

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Jeu 1 Juil - 7:58

    Allez savoir ce qu'il se passe dans mon esprit d'enfant, parler de Tina ramène immédiatement un autre nom à ma mémoire. Mon but marqué, je ne prends même pas la peine de célébrer : sourcils froncés, je réfléchis. J'entends bien les moqueries de Tony, qui préfère encore rire plutôt qu'aimer. Mais je n'y réponds pas, parce que d'un coup, y penser, ça me donne envie de le gueuler. Colin sérieux, vous y croyez ?

    C'est elle qui a tout changé quand elle a tout chamboulé en me touchant comme si de rien n'était. Avant, je n'y pensais pas, ou rarement. Maintenant ça m'obsède, au point que je ne peux plus parler des charmes de Tina sans voir ceux de Jessy. Et distrais par ma propre phrase, je prends un air grave qui ne va pas à mon visage et que je déteste, mais ce n'est pas très drôle d'en pincer pour une fille déjà prise et amoureuse.

    Je m'accoude au baby, regarde un peu dans le vague d'un terrain inanimé pour mettre mes mots en place. Je ne sais pas ce que Tony va penser de cet abattement, mais je m'en fous, parce que là attention les yeux et les oreilles, Colin va confier le véritable drame de son existence, et heureusement pour lui, il n'en a qu'un :


- Tu sais, je commence en le regardant les yeux légèrement plissés. Je crois que je suis amoureux.

    Je lâche la bombe comme pour m'en débarrasser. Pas que ça me fasse chier de l'admettre, mais je ne suis même pas sûr que Tony ait compris mes mots. Il n'y a qu'à voir comment il vient de me parler de Tina pour se rendre compte que le langage de l'amour, Tony, il connait pas des masses. Et le truc, c'est que je ne suis pas forcément bilingue non plus. Mais à qui d'autre pourrais-je confier ça qu'à mon lapinou.


- Pas d'Tina, hein ! J'ajoute en me rendant compte du quiproquo que ma révélation aurait pu causer.

    Je n'ai pas encore le courage de révéler le nom de l'élue de mon mignon petit coeur... Nathanaël évolue sur une corde parce qu'il est avec Jessy. Le moindre faux-pas et ce sont mes deux meilleurs amis qui lui tomberont dessus, sans compter Max, qui l'achèverait. J'ai connu ce que ça impliquait, d'être celui qui s'intéresse à une fille du groupe. Et encore, ce n'était que Tina... Celle qui n'a besoin de personne.


- Tu mets en jeu ? Je demande en faisant mine de me reprendre.

    Je lui donne la balle et attends qu'il joue.

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Dim 19 Sep - 22:12



Une ombre s'empare de son regard qu'elle rend grave, presque triste. Une vive inquiétude s'empare de moi, je suis submergé par un lot de sensations que je n'apprivoise pas. J'ai l'urgence de soulager ses peines et le doute qu'il en ait vraiment. S'il était malheureux, je le saurais... pas vrai ?
Même ses yeux empruntent le sérieux des autres et là où je pensais pouvoir dénicher une étincelle de malice, je ne trouve qu'une profondeur nacrée, comme un supplice. C'est de l'or, sous ses cils et j'entrevois à peine les méandres des douleurs qui le torturent. Un violent instinct fraternel éveille mes sens qui, alertes, songent déjà à mille et une façons de réparer un affront qui lui aurait été causé. Je pense œil pour œil et les siens me regardent sans me voir vraiment.

    - Tu sais. Je crois que je suis amoureux.


Des dizaines de sentiments contraires se disputent mon attention, ils me brulent dans un flot incontrôlé de questions. Je suis rassuré de ne pas le savoir en danger. Et puis ressens au contraire une immense crainte de savoir son cœur ainsi éprouvé. J'en veux à l'être qui fait de lui un martyr innocent et m'insurge de ne pas avoir été au courant. Je me blâme si fort que le regret empoisonne mon corps tout entier. J'aurais du remarquer. Je suis choqué et j'ai mal à l'âme.

Je l'entends à peine préciser qu'il ne s'agit pas de Tina et une peur sans nom s'empare de moi. Elle n'a pas de gout mais porte leurs visages, je n'avais pas même eu le temps d'y penser et le simple fait de l'imaginer appelle un bourreau miniature tout près de mon cœur qu'il martèle de douleur à n'en plus finir. Me torture sans mal jusqu'à ce que la réalité perce ses couleurs. Je ne sais pas ce que j'aurais fait, ce que seraient devenus mes jours, lequel des deux j'aurais perdu en premier. Putain, j'ai une envie de chialer au bord du cœur mais par bonheur mon âme retient le présent qui me revient en un boom électrisant.

Colin, amoureux ? J'aurais du le savoir, je suis un ami à mourir. Je ne suis même pas capable de le trouver changé, de donner une date, un moment-clé. Depuis quand suis-je aveugle des sentiments ? Ce regret, c'est une horreur. Putain Tony, tu es handicapé du cœur.

    - Est-ce qu'elle le sait ? est la première question qui réussit à s'échapper de mes lèvres.


Je parviens à étrangler la seconde qui grille mes paupières, me laisse désemparé face à un sujet grave, presque mortel qui me fait me demander "à quoi ça ressemble, aimer ?"

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Mer 16 Fév - 22:39

    Et si je balançais son nom, entre deux buts, comment Tony réagirait-il ? Trouverait-il les mots pour me faire sortir cette folie de la tête et du coeur ? Me présenterait-il de belles plantes pour remplacer la fleur qui habite mes pensées ? Ou me prendrait-il pour un con, me promettant que si l'envie me prenait de goûter à ce fruit défendu, il me ferait bouffer mes pommes au mixer, faute de dents ? Peu importe, de toute façon. Peu importe ce qu'il en pense, peu importe ce qu'il voudra faire. Je l'ai dans la peau, c'est tout. Et je ne l'aurais pas, voila. On va pas en faire un plat, c'est comme ça. Et puis merde, je suis Colin, je vaux mieux que ça. Pleurer sur mon sort, c'est pas moi, je ne veux pas de ça. Les vertiges de l'amour, je vole bien trop bas pour les ressentir. Ma vie est faite de plaisanteries, et mes plaisanteries, je les déterre, tellement elles sont incapables de voler.


- Est-ce qu'elle le sait ?


    T'es choqué, toi, hein ? Non, sérieux, c'est tout ce que tu trouves à me demander ? C'est vraiment ça que tu veux savoir ? Putain, mais toi, y'a pas à dire, je t'aime, quoi ! T'es pas normal, mais t'es le meilleur.


- Bah...


    J'hésite, au fond, qu'est ce qu'en j'en sais moi, de si elle est au courant ? Elle est dû genre à savoir lire dans les regards, à partager les peines des autres. Elle sait toujours trouver les mots qu'il faut, elle voit dans nos coeurs. Avec un tel pouvoir, elle doit forcément s'en rendre compte quand un garçon comme moi tombe amoureux, non ?


- Je ne sais pas, je pense pas, en fait. Tu sais, c'est compliqué, elle a un mec depuis genre... Toujours.

    C'est vrai ça, depuis combien de temps sont-ils ensemble, Nate et Jessy ? Ils ne me l'ont jamais dit, mais tous deux s'accordent à dire que c'est ensemble qu'ils ont tout découvert. Le sexe opposé, le jeu des sentiments... Le sexe. Moi, elle était blonde, je crois, ma première... Et c'est à peu près tout ce dont je me rappelle d'elle, et encore, je ne suis même pas sûr. Quant à l'amour... Je le découvre.


- Et c'est pas un hermaphrodite indien, si tu vois ce que je veux dire. J'ajoute avec un petit sourire, parce que bon, faut rigoler, un peu dans la vie.

    Elle ne sera quand même pas la seule Jessy dans ma vie, si ? Comment ça marche, l'amour, en vrai ?

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Mer 16 Fév - 23:41



L'amour... Ça ressemble à quoi, à part l’évident, qui nous fait bouffer nos propres dents ? Et celles des autres tant qu’à becter l’impossible. Celles des bêtes, des poilus, des cons, des inconnus. J’veux savoir à défaut de pouvoir me le faire tatouer, rien qu’imaginer à quoi ça peut ressembler.
Je savais pas mon Colin sado maso, contaminé par l’idée de pouvoir aimer. Parce qu’on le sait que ça blesse depuis le temps qu’on nous le promet et putain, il faut admettre, pour ce qui est de cette connerie on fait des prouesses. Les humains sont tellement faux, complètement vidés dans leurs coques sans émotions, défaites de tout ce qui fait de nous les éternels du monde, les parfaits d’une seconde. Les anges de la ronde, les rois merde, ceux qui grondent. On nous le dit tout le temps, on le lit partout ; on le voit depuis toujours, même les anciens ont chialé sous la lune en jurant qu’on ne les y reprendra plus. Et nous, on regarde le même astre que les yeux foutus, rougis et gonflés par la petite sœur de la mort et ses délicieux accents dorés, et on se laisse berner, toi et moi. On se ment et on adore ça.

Depuis quand t’aimes les fouets, mon lapin ? J’pensais pas, c’est juste con comme ça, que tu faisais partie de ces gens-là qui crèvent un peu de ne pas aimer comme il faut, sans savoir être adoré de ceux qui savent, qui comptent et divisent le monde en deux, scindent l’univers : Elle versus la Terre.
Les histoires d’amour finissent mal en général, elles se contentent pas de rendre ton cœur dispensable, elles le brulent avec une lenteur folle d’imaginer les pires tourments jamais conçus, vécus, respirés, disparus. Je l’ai lu tant de fois, pas dans des bouquins Arlequin, hein, c’est de la merde ces trucs-là et pour dire, ma grand-mère irait torcher le chien avec si elle avait du temps à perdre à laver le cul du chien et si, bien sûr, elle avait un clébard. Mais pour en revenir au point de départ : l’amour c’est du délire, même les plus grands l’écrivent. Qu’il ne faut pas toucher à cette herbe-là. Qu’il faut juste l’ignorer et fermer les yeux plus fort que tu ne le peux, parce que tu crèves vite avant d’en avoir envie déjà. Seulement voilà. On est rien qu’une paire de foutues grandes folles toi et moi. Qui ne voulons que ce que tout le monde nous déconseille depuis… toujours. Et même un peu avant ça.

On se dit… on se chante. Que si vraiment, ça fait si mal que ça… alors on doit passer par là. Les plus belles choses laissent les plus grandes marques. Leur magie nous bouffe tant elle nous sublime de ses envolées qui nous disent l’ivresse, qui nous chantent des promesses. Je philosophe à cause de toi Colin, et je suis plus capable d’aligner trois mots avec du sens. J’suis foutu, à cause de toi et tes bottes en cuir. Vieille morue.

    - Bah… Je ne sais pas, je pense pas, en fait. Tu sais, c'est compliqué, elle a un mec depuis genre... Toujours.


D’abord laisse-moi te dire : quelle. horreur. Qui voudrait d’une histoire qui dure des heures, chaque jour pendant des semaines ? C’est pas humain et j’en suis certain. Aussi sur que tout ce que je viens de penser est vrai, j’épouse mes deux maitresses opposées. Les fout dans la boue pour que la nature choisisse à ma place, me dise enfin laquelle des deux règne sur nous et achèvera de nous bouffer. On est nés pour aimer et tellement morts à cause de cette vérité.

Je connais pas beaucoup de folles qui rentrent dans la catégorie des filles à ne pas toucher, toutes mariées depuis le berceau, dingues tu sais, malades dans leur toute parfaite tour en papier. Faut souffler lapin, crache-lui tout, juste comme ça et tu verras. Elle s’écroulera pile dans tes bras.

    - Et c'est pas un hermaphrodite indien, si tu vois ce que je veux dire


J’arrête de respirer, juste là. Comme si toute l’Histoire depuis toujours s’envolait, crevant de jalousie devant l’époustouflante grandeur de ce qui vient de se passer. J’suis presque sur que j’fais pleins de gestes en même temps, de tous les côtés de moi, que me poussent quelques nouveaux bras et des dents, et des bouts de pieds, des cheveux blancs… que je commence plusieurs mots qui s’aiment pas entre eux, qui se supportent pas et grillent toutes les priorités de mon cerveau.
Hermaphrodite indien. Mais merde quoi, putain.

    - Merde quoi, putain ! que je crache sans avoir respiré encore, halluciné par notre géniosité.


Ce mot existe. Pour nous, depuis maintenant, l’an O et puis je vous emmerde parce que le monde vient de devenir monde. Avant, c’était juste du négatif comme une autre religion oubliée parce que sérieux, ringarde à mort, vraiment dépassée. Bienvenue dans l’ère des grandiosetés.

Et je sens mes jambes qui me quittent un peu tandis que je dis une connerie pas encore assez épaisse pour me rappeler qu’il est temps d’inspirer. J’vois plus rien et je sens que le temps vient. Je meurs. Ça y est. J’ai même pas eu le temps d’avoir des seins.

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Jeu 17 Fév - 0:33

    Hermaphrodite indien... Mais d'où ça me vient, en fait, de parler de ça ? S'il y a bien une chose que Nate ne risque pas d'inspirer à quelqu'un, c'est le terme "hermaphrodite indien". C'est peut-être pour ça que c'est le premier qui me soit venu à l'esprit. Ou peut-être qu'une divinité me l'a soufflée. Si ce n'est pas ça, c'est que l'impression de l'avoir lue dans le regard trop bleu de mon meilleur ami est fondée, et que c'est lui qui m'a insufflé cette idée à la con. C'est bien son genre, et ça ne m'étonnerait même pas. Hermaphrodite indien. Pas de doutes, c'est sa moitié de cerveau à lui qui l'a inventée, cette connerie-là. Et dans le sens inverse, ça donne quoi ? Allez on va tenter... Gastéropode Sud-Africain...

    Je plaisante dans ma tête pour ne pas continuer à m'enfoncer dans mes pensées, je feins la distraction qui a pourtant toujours eu comme habitude de me venir naturellement, comme pour les gamins de quatre ans. On y pense plus et on change de sujet, juste parce qu'une autre idée nous vient en tête. Mais là, non, je reste focalisé sur ma révélation et sur ses retombées. Tony s'est inquiété, il a été choqué, il m'a suivi dans mon délire de parler sérieusement pendant deux minutes. C'est mauvais pour la santé, putain, de suivre cette pente là. On vieillit beaucoup trop vite et on finit comme la vieille moche du MMS. Enfin, non, je ne pense pas, vu que Jessy m'a promis que je ne lui ressemblais pas.


- Merde quoi, putain !

    Quoi ? Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce que tu as oublié ? Où doit-on aller ? Qui doit-on tuer ? Ca n'a forcément aucun rapport avec moi, si ? Non ? Putain Tony, respire, tu me fais peur. Il y a deux secondes, il était blanc, mais le manque d'oxygène lui a fait prendre de couleurs inquiétantes. Je contourne le babyfoot m'avance vers lui alors que ses jambes flageolent et qu'il titube. Il parle "de seins" avant de sérieusement tanguer. Je crois qu'il est désolé de ne pas en avoir eu. Mais c'est pas grave, tu me plais, même avec ton physique de planche à pain, meurs pas pour ça, putain. Non mais putain, Tony, arrête, t'as avalé le ballon pendant que j'étais perdu dans mes pensées, ou quoi ? Oh ! Reprends-toi, je fais comment si ma moitié casse sa pipe ? J'arrive à sa hauteur et l'aide à s'asseoir sur le fauteuil le plus proche, le téléphone à la main.


- Mec, t'es tout rouge, putain ! Te mets pas dans des états pareils, je t'en présenterai, des hermaphrodites indiens, s'il faut.

    Je lui tapote les joues, comme j'ai vu faire dans les films, me disant que si je lui mettait la fessée, je risquerais de l'achever pour de bon. Va savoir ce qui le ferait sombrer, j'ai un cousin qui a failli mourir parce qu'il était allergique à mon vernis à ongle noir. Et moi, forcément, il a fallu que je lui mette les doigts dans les oreilles. Il avait sept ans, j'en avais quatorze et les adultes disaient des trucs cochons. Je voulais le préserver, j'ignorais les conséquences que ça aurait pour lui. Enfin bref, toujours est-il que j'évite de mettre une fessée au lapinou. De toute façon, ce ne serait pas pratique, il est assis.

- Allez, merde, fais pas ta chochotte ! Tomber dans les pommes, c'est un truc de filles. Sois viril, putain !

    J'essaie de le faire réagir, mais la vérité, c'est que j'en mène pas large... Putain, il a vraiment dit qu'il voulait avoir des seins ?

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Sam 12 Mar - 21:06



J’entends un lapin qui s’inquiète pour moi et se marre depuis sa grotte toute blanche. Une étoile me sourit un clin d’œil qui clignote pendant que son autre œil se ferme un peu… Putain, c’est un des miens quand j’étais pas entrainé. Il le redit, et l’air me revient en ravageant ma poitrine au passage. Il l’a dit encore, hein ? Hermaphrodite indien. On est doués putain, on pourrait ne jamais travailler. Viens Colin, on va faire de la télé.

Je l’écoute, mais je pige rien. J’ai l’impression qu’il va profiter de moi, il me caresse les joues l’air de pas y toucher mais Tony lui, sait. Tony sait tout, il est au courant. Tony a inventé la viande.
Mes sens reviennent à mes mains, mon nez, mes yeux, merde à tout ce qui est sensé. C’est tellement trop que j’en suis stupéfait. Il l’a dit, ça y est c’est sur maintenant, on est con. Nectés. Sérieux, on va aller s’exhiber et faire le tour du monde, on va se prendre par les mains et faire des rondes en chantant comme des écolières, je penserais ‘petite cuillère’ et lui il beuglera la même chose à l’envers. C’est trop fort, on sera le nombril des cirques, les vedettes d’un monde en mal de sensations. Les héros d’une génération.

J’ouvre les yeux et tombe nez. A. nez avec le… bah le nez, d’un lapinou qui hésite entre des émotions opposées. Tout ce que je sais, c’est que j’ai envie de me marrer tant on est bons. Alors j’attrape le col du truc qu’il porte, chemise ou t-shirt là maintenant j’en ai pas la moindre idée, l’empoigne pour éclater d’un rire raide dingue, halluciné par la grandeur de nos moitiés de cerveaux respectifs qui, une fois réunis flânent avec les merveilles qu’ils prennent pour maitresses. J’me dis qu’heureusement que je me suis brossé les dents mais l’inverse n’est même pas envisageable tant j’entretiens la parano de ma propreté bu-cale. J’ai la bouche d’un nouveau né avec tous pleins de dents en plus, bien alignées. T’as vu comme on se marre, à savoir qu’on est de futures bêtes de foire ?

Je respire et un hoquet s’empare de mon rire qui s’endiable toujours. Je commence à flipper au milieu de ma transe de géniosité, parce que c’est toujours comme ça que je me suis imaginé crever. Et si j’étais medium en plus de partager l’adoption de mes pensées avec mon meilleur ami. Oh putain en fait, ça y est. J’ai pas de pigeons Colin, j’ai pas de Napoléon ! Je deviens fou, j’suis un génie. Si je meurs, tu meurs, pas vrai ? En tout cas je préfère ne pas te voir mourir. J’veux pas que mon cochon me survive !
Alors je le lâche, me calme tout doucement et conserve mon rire partout sur moi, je rigole même des cheveux maintenant. C’est excellent, tu comprends ? Ex et puis lent.

Prenant appui sur mes mains, je rampe, assis et en marche arrière jusqu’à me caler contre un mur. Mon sourire fend l’univers tant il est grand, aussi peu pensé que jamais. Pur putain, vrai. J’ai quand même flippé, pendant un moment juste là, quand je me disais que notre amitié aurait pu nous tuer mais tout ce que je garde de cette seconde d’effroi, c’est que ce serait un honneur, de mourir à travers toi.

    - J’ai pleins, pleins de brosses à dents cachées dans l’appartement. Tu savais ?


Je sens un de mes sourcils s’inventer une volonté et se soulever bien plus au dessus de son frère qui continue à sourire avec le reste de moi. L’urgence de confesser un truc con à mon sujet ne me quitte pas, tenace, parce que je veux qu’il sache tout ce qu’il y a à apprivoiser à propos de moi. Parce que c’est lui tu vois ? Colin quoi. Mon autre moi.

    - Depuis qu’une pétasse est repartie avec celles que j’avais dans la salle-de-bains. J’suis traumatisé. Et mon air presque sérieux, il ajoute d’un sourire dingue : traumatisé des dents. Putain mon Colin, on est excellents.


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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Dim 27 Mar - 23:38

    Je plisse les yeux, réfléchis intensément, comme jamais je ne pourrais en être capable. Une cavalcade endiablée qui cherche à rattraper une seule idée fixe : quelle genre de fille serait Tony s'il avait des seins ? Bon, déjà, le nom, désolée, poupée, mais on ne peut pas le garder. Tony, pour une fille, c'est bien trop avant-gardiste, les gamins de ton école n'aurait rien compris à l'art de ton prénom. Mais bon, admettons qu'ils aient trouvé ça cool, il nous reste à essayer d'imaginer la fille... Oh god ! Non, terrain glissant, il serait trop bonne en nana. Je suis amoureux, voila. Non, pas du vrai amour, comme pour Jessy. Plutôt le genre d'amour d'une soirée alcoolisée, tu vois, après avoir bien picolé. Putain, ça y est, le point de non-retour est atteint, je veux coucher avec la version lapinette de Tony... Rien ne va plus... Quoi que remarque, si j'étais gay, j'aurais moins de problème. Quoi que je suis sûr que j'aurais eu le béguin pour Nate. Ce qui aurait rendu ce couple encore plus difficile à briser si j'en avais l'envie. Non pas que je veuille briser ce couple. Surtout pas, le malheur de Jessy fait mon malheur le plus mortel. La voir souffrir, c'est comme cueillir une fleur. Au final, la beauté meurt.

    Je suis soudain ramené à une réalité dans laquelle je ne suis pas gay et Tony n'est pas une fille par deux mains bel et bien viriles qui se mettent à agripper mon magnifique polo, que ma maman m'avait repassé avec amour. Bougre du Diable, va ! Je voulais le remettre demain. Et non non ! Eloigne ta bouche, t'es malade ! Je viens de certifier que je n'étais pas gay ! Et que tu n'avais pas de seins. Tu vas pas m'embrasser, hein, dis ? J'ai pas le temps d'être traumatisé, le psy va me pomper tout mon fric, en plus. Le temps et l'argent, Tony j'en ai besoin. Tu sais, pour choper des vraies gonzesses. Pas que je ne t'aime pas, tu sais bien que tu es l'unique lapinou dans ma vie... Mais être une Sexy Beast ne signifie pas que tu as ce qu'il faut pour subvenir à mes besoins. J'ai besoin que les seins ne soient pas que fictifs, tu vois ?

    Mais non, c'est bon, je peux avaler mon discours, il voulait juste se poiler, un bon coup. Fais gaffe, mon gars, je te rappelle que ta conscience, cette diseuse de bonne aventure, a prédit ta mort dans un rire. Tu me l'as dit, ainsi qu'à toute la population de San Francisco. Tu viens à peine de te remettre d'un choc terrible, t'étouffer de rire n'est pas le meilleur moyen de récupérer. Mais bon, pour ce que j'en dis. Et puis, son rire se répand comme une douce maladie. Je l'accompagne dans sa symphonie. Who cares si on est foudroyés dans l'instant. La vie, c'est un jeu. A défaut d'y jouer longtemps, prions pour en profiter pleinement.


- J’ai pleins, pleins de brosses à dents cachées dans l’appartement. Tu savais ?

    Ah bon, vraiment ? C'est pour ça qu'on rigole ? Ah... Je souris, je pouffe un peu, je m'interroge. Je regarde un peu partout autour de moi, m'imagine en train de fêter Pâques avant l'heure en partant à la recherche des oeufs en brosse à dents et remerciant la cloche qui les a caché là - No offense, bro' - en lui faisant greffer ses seins qui lui manquent tant... Désolé, je ne m'en remets pas, de celle-là.

- Depuis qu’une pétasse est repartie avec celles que j’avais dans la salle-de-bains. J’suis traumatisé. Traumatisé des dents.

    Au moins, elle ne t'a pas pris ta virilité. Tu imagines, si elle t'avais piqué tous tes produits de beauté ? Je rigole, c'est mesquin. Moi non plus, je n'aimerais pas qu'on me prenne ma brosse à dent. Bon, faut dire, que moi, je ne connais personne d'assez con pour me piquer une brosse à dent. Personne ne veut faire de sort vaudou sur moi. Ou peut-être qu'elles voudraient, mais elles ne peuvent pas. Je n'invite jamais personne à dormir chez moi. Pour que Harry leur fasse peur avec sa sociabilité d'enfer ? Les pauvres, il les noierait dans le silence. Elles suffoqueraient pendant le petit-déjeuner, en famille. Non non, c'est bon, c'est moi, qui vais chez elles. Et je n'y oublie absolument jamais rien. Sait-on jamais, qu'elles parviennent à trouver mon numéro à partir d'une chaussette oubliée. Bah quoi, bien sûr que c'est possible, il y a bien des dingues qui piquent des brosses à dent... Il faut de tout pour faire un monde.


- Putain mon Colin, on est excellents.

    Ah, ça tu l'as dit, mon p'tit. Ex-cel-lents. On a été créé pour un mot, un seul, et il est dans la langue universelle. Tu sais, ce mot, notre définition, même les français savent l'utiliser, tellement il est compris partout. On est... t'es prêt ? Awesome, oui oui oui, on est Awesome. Putain. On est une fabrique de grandeur stupéfiante, quand on est réunis. Et tout ce que je sais, c'est que tout le monde nous aime.


- Je suis d'accord, si on oublie le fait que tu veuilles des seins et que tu as semé des brosses à dents dans tout ton appart'. Et, j'peux dire que toi et moi, on est mes préférés, tellement on est trop fort... Mais bon, on est connecté, j'veux bien, mais va quand même falloir m'expliquer pourquoi, juste cette fois. Tu sais, je ne crois pas être capable de lire les pensées. Même les tiennes.

    Même si on les partage dans un seul et même cerveau, il y a des raisonnements que je n'arrive pas à suivre alors qu'ils se trouvent dans ma tête.... Bon, j'avoue, c'est le bordel, de mon côté. Mais sois indulgent, t'as sûrement semé des balais partout dans la tienne pour pas qu'on t'en vole. Moi j'ai pas le temps de faire le ménage : c'est moi qui porte l'ampoule, dans notre couple.

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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Lun 20 Fév - 1:01



En plus c'était pas une pétasse, et je regrette de l'avoir dit. Putain Coco, mon colon ! Si je chiale, pas vrai que tu sombres avec moi ? Si je me mets juste comme ça, pour rien, à pleurer dans tes bras tu te moqueras pas, tu chouineras de me savoir mal et ça me calmera pas de te voir dans cet état, surtout si c'est à cause de moi. Hein ? Mais putain, hermaphrodite indien. C'était pas une pétasse, elle sentait bon l'encens et elle avait de longs cheveux rouges avec lesquels elle faisait des trucs pas chrétiens. Je les sens encore sur ma peau des fois. Je dis quoi ? Putain il fait chaud. Y avait des tâches de rousseur sur son nez et ses ongles étaient peints de la même couleur que sa bouche, j'me souviens plus de sa voix mais je sais que tu l'auras aimée, mon lapin. Elle disait des conneries célestes, et je m'en étais servie pour me foutre de sa gueule. Putain c'est peut-être pour ça qu'elle a voulu se venger. Tu crois qu'elle m'a envouté ?

Je souris de plus belle en retrouvant le visage de Colin qui cille pas devant mes aveux. Parce qu'on est excellents et il le sait aussi bien que je connais les prénoms de mes bleus. Ce qu'on a, ce truc entre lui et moi, c'est précieux et c'est pas pour rien que je pose là une main contre mon torse. On deviendra légendaires par ce moyen ou un autre, qu'importe. Hein que tu le sais, Coco mon asticot ?

    - Je suis d'accord, si on oublie le fait que tu veuilles des seins et que tu as semé des brosses à dents dans tout ton appart'. Et, j'peux dire que toi et moi, on est mes préférés, tellement on est trop fort...


Mais j'veux pas de seins ! Garde tes fantasmes secrets mon p'tit père, ça vaudra mieux pour Ralphus et ses oreilles délicates de pâte en caoutchouc. Mes tétés seraient les plus beaux de toute la Comté ! Je suis sur qu’il le sait et puis j’ai pas envie de pleurer en me disant que j’en aurai jamais. De toute façon je saurais pas quoi en faire, ça doit peser lourd et ça fera bizarre dans mes t-shirts préférés. Peut-être que je verrai plus les manettes aux baby et que je mourrai vieille et seule avec des gants de toilettes fripés. C’est ça que tu veux, Colin ? Mais t’es complètement taré ! Et puis même si je sais déjà comment ils s’appelleraient, j’arrêterais pas de les regarder et j’aurais des accidents et pas le temps de devenir une mémé. Mes seins sont des psychopathes. Putain de mauvaise nouvelle en mauvaise nouvelle, je crois que le caoutchouc ça existe pas en pâte.

    - Mais bon, on est connectés, j'veux bien, mais va quand même falloir m'expliquer pourquoi, juste cette fois. Tu sais, je ne crois pas être capable de lire les pensées. Même les tiennes.


Bullshit ! Votre honneur, pitié, dites-lui qu’il faut que sa bouche arrête de péter. Tu dis des conneries mon Colin. Bien sur que tu lis mes pensées, y a un hermaphrodite indien qui s’en remet pas là-bas, tu sais… où vivent les hermaphrodites. D’ailleurs, faut que je te dise.

    - Bullshit ! Bien sur que tu lis mes pensées. Si tu savais, tu les devances même, on dirait que tu les écris. Comme si t’étais l’auteur de toutes mes conneries. C’que tu viens de faire, putain… On aurait pu en tirer du fric dans un cirque. Ça rime, t’as vu ?


Je lui souris un émerveillement sincère, ayant l’impression d’avoir huit ans et un sexe trop grand pour mon âge. Ne lis pas ça lapinou, ça n’en vaut pas le coup. Rime ! Sinon, je disais ?... comment lui raconter que je l’ai devancé en pensant à un hindou muni d’une foufoune ? Je saurais même pas par où commencer. Mais c’est à Colin que je vais m’adresser, je pourrais aussi bien commencer par le milieu qu’il comprendrait.

    - Au début, j’ai pensé à mes pieds et j’te jure que deux secondes après, tu disais « pieds », comme un gros obsédé des panards. Mais ça c’est rien, juste un pet de lapin et le prends pas pour toi, lapinou, parce que c’est après, que tu m’as achevé. Ça a mis du temps à venir, mais quand c’est sorti ! J’me suis évanoui.


Ouais, et ça le valait, carrément. Y a eu un léger décalage, comme si la mission prenait son temps pour monter jusqu’à ton cerveau alors qu’il est en rase motte, ce qui tu l’admettras, n’est pas logique. Et puis t’as frappé, alors que je m’y attendais pas et c’est surement ça qui a fait que je me suis retrouvé le cul par terre. Je peux même pas m’empêcher de glousser, pendant que je te raconte. Heureusement que t’es muni d’un décodeur pour capter le Tony.

    - Tu m’as parlé d’un « hermaphrodite indien », comme ça, l’air de rien. Y avait une chance sur combien pour que tu choisisses ces mots-là ? Je te les avais envoyés depuis un petit bout de temps et quand tu les as lancés, ça m’a retourné le cerveau, j’en ai oublié mon prénom putain. Comment on se démerde pour penser en même temps à un indien mi-homme mi-femme mi-pas normal ?


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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Mar 14 Avr - 21:02


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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   Mar 14 Avr - 21:34


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MessageSujet: Re: Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}   

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Il court, il court le furet... Ah non mais on est des lapinous {Tony}

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